<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<feed version="0.3" xmlns="http://purl.org/atom/ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xml:lang="fr">
<title type="text/plain"> CinéManiaC</title>
<tagline type="text/plain"></tagline>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com"/>
<author>
<name> </name>
<url>http://cinemaniac.viabloga.com</url>
</author>
<info type="application/xhtml+xml" mode="xml">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p>Prototype of an Atom 0.3 feed based on <a href="http://www.mnot.net/drafts/draft-nottingham-atom-format-02.html">
http://www.mnot.net/drafts/draft-nottingham-atom-format-02.html</a>.
This feed may change, use at your own risk.
</p></div></info>
<generator url="http://viabloga.com">ViaBloga</generator>
<modified>2008-05-09T01:47:57Z</modified>
	<entry>
		<title>&quot;Ce n&apos;est pas un hasard&quot; (&quot;Não por acaso&quot;) + &quot;Incurables&quot; (&quot;Incuráveis&quot;) : ouverture du 10° festival du cinéma brésilien </title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">      

 


Ouverture mercredi soir du 10° festival du cinéma brésilien au cinéma l&apos;Arlequin à Paris en présence du jury qu&apos;on a quasiment pas vu, assis sagement au premier rang, parmi eux, aperçu l&apos;actrice Alexandra Stewart, Axelle Laffont et Rufus, juré de l&apos;année précédente. Drôle d&apos;idée d&apos;avoir choisi ce film terne pour débuter un festival riche en promesses de découvertes, trois semaines avec cette première semaine consacrée du 7 au 13 mai aux films de fiction dont ceux en compétition. En revanche, le bar est excellent avec de la vraie Guarana Antartica en cannettes, avis aux amateurs!












le réalisateur Philippe Barcinski présente son film à l&apos;Arlequin le 7 mai 2008










</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/ce-n-est-pas-un-hasard-nao-por-acaso-incurables-incuraveis-ouverture-du-10-festival-du-cinema-bresilien"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/ce-n-est-pas-un-hasard-nao-por-acaso-incurables-incuraveis-ouverture-du-10-festival-du-cinema-bresilien</id>
		<issued>2008-05-09T01:32:18Z</issued>
		<modified>2008-05-09T01:47:55Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><img width="115" height="165" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/NAOPORACASO_1.jpg" alt="" />&#160;&#160; <img width="120" height="160" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/BRESIL2008AFFICHETTE_2.jpg" alt="" />&#160;&#160; <br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">Ouverture mercredi soir du 10° festival du cinéma brésilien au cinéma l'Arlequin à Paris en présence du jury qu'on a quasiment pas vu, assis sagement au premier rang, parmi eux, aperçu l'actrice Alexandra Stewart, Axelle Laffont et Rufus, juré de l'année précédente. Drôle d'idée d'avoir choisi ce film terne pour débuter un festival riche en promesses de découvertes, trois semaines avec cette première semaine consacrée du 7 au 13 mai aux films de fiction dont ceux en compétition. En revanche, le bar est excellent avec de la vraie Guarana Antartica en cannettes, avis aux amateurs!<br />
<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: center;"><img width="205" height="300" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/PhilippeB_t.jpg" /><br />
<b><i><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: x-small;">le réalisateur Philippe Barcinski présente son film à l'Arlequin le 7 mai 2008<br />
</span></span></i></b></div>
<div style="text-align: left;"></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>&quot;Un Mur à Jerusalem&quot; : Vers une subjectivité maîtrisée</title>
		<author>
		<name>Sylvain Etiret</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">










 

Il est sans doute difficile de rester neutre sur un sujet encore aujourd&apos;hui aussi sensible que la création de l&apos;Etat d&apos;Israël. Quand, en 1970, Albert Knobler et Frédéric Rossif tentent une présentation historique et documentaire des événements en en faisant débuter le récit à la fin du XIX° et en en déroulant le fil jusqu&apos;à la fin de la Guerre des Six Jours, le projet n&apos;en est pas moins polémique, même s&apos;il s&apos;inscrit dans un contexte politique et émotionnel bien différent d&apos;aujourd&apos;hui. 



S&apos;appuyant sur le talent certain de documentariste de Fréderic Rossif, sur un texte de Joseph Kessel, une narration par Georges Descrières, Bérangère Dautun, et Michel Bouquet pour les citations bibliques, le film se compose exclusivement d&apos;images d&apos;archives en noir et blanc. Manifestement, il présente la situation avec des sympathies israëliennes, sensible au souffle épique d&apos;une lutte contre l&apos;adversité menant le peuple juif de son statut d&apos;exilé dispersé à celui lui permettant de disposer d&apos;un pays qui lui soit propre, au travers d&apos;un siècle riche en rebondissements, retournements, horreurs et misères. Les éléments de polémiques ne sont pas omis, de l&apos;acquisition progressive des terres aux événements de Deir Yassin, même s&apos;ils ne prennent pas la part que leur donnerait une présentation partisane opposée. Il est vrai qu&apos;il était probablement difficile de faire entrer l&apos;ensemble de la complexité d&apos;une histoire aussi chargée dans les 90 minutes du film et d&apos;en conserver simultanément le propos épique.









</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/un-mur-a-jerusalem-vers-une-subjectivite-maitrisee"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/un-mur-a-jerusalem-vers-une-subjectivite-maitrisee</id>
		<issued>2008-05-04T23:42:39Z</issued>
		<modified>2008-05-04T23:48:02Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"><img width="120" height="160" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/JERUSALEM120160.jpg" /><br />
<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"> <br />
Il est sans doute difficile de rester neutre sur un sujet encore aujourd’hui aussi sensible que la création de l’Etat d’Israël. Quand, en 1970, Albert Knobler et Frédéric Rossif tentent une présentation historique et documentaire des événements en en faisant débuter le récit à la fin du XIX° et en en déroulant le fil jusqu'à la fin de la Guerre des Six Jours, le projet n’en est pas moins polémique, même s’il s’inscrit dans un contexte politique et émotionnel bien différent d’aujourd’hui. <br />
<br />
S’appuyant sur le talent certain de documentariste de Fréderic Rossif, sur un texte de Joseph Kessel, une narration par Georges Descrières, Bérangère Dautun, et Michel Bouquet pour les citations bibliques, le film se compose exclusivement d’images d’archives en noir et blanc. Manifestement, il présente la situation avec des sympathies israëliennes, sensible au souffle épique d’une lutte contre l’adversité menant le peuple juif de son statut d’exilé dispersé à celui lui permettant de disposer d’un pays qui lui soit propre, au travers d’un siècle riche en rebondissements, retournements, horreurs et misères. Les éléments de polémiques ne sont pas omis, de l’acquisition progressive des terres aux événements de Deir Yassin, même s’ils ne prennent pas la part que leur donnerait une présentation partisane opposée. Il est vrai qu’il était probablement difficile de faire entrer l’ensemble de la complexité d’une histoire aussi chargée dans les 90 minutes du film et d’en conserver simultanément le propos épique.<br />
<br />
</span></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title> &quot;Wonderful town&quot; : L&apos;Etranger</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">














C&apos;est un film où on se laisse bercer par le calme nostalgique de cette petite ville du sud de la Thaïlande qui se relève en silence du passage du Tsunami, on n&apos;en parle pas ou presque, c&apos;est dans l&apos;air, l&apos;atmosphère. Car le film raconte une rencontre entre un homme et une femme, une histoire d&apos;amour zen sur fond de reconstruction d&apos;une ville. Le personnage masculin, Tan, est d&apos;ailleurs un architecte qui arrive de Bangkok pour se fondre dans le calme de la province telle qu&apos;il la perçoit. Sur place, il loge dans un petit hôtel tenu par une jeune femme, Na, avec qui il engage une relation harmonieuse. Malheureusement, et en cela le film est étrangement construit car le virage hostile est très tardif, cette liaison d&apos;une autochtone avec un étranger à la petite ville ne plait pas à tout le monde dans la région... 



Quand j&apos;ai vu ce film au festival du film asiatique de Deauville en mars, je n&apos;ai pas été sensible au crescendo infinitésimal de l&apos;action, je recopie ci-dessous ces notes écrites rapidement (la nuit au retour des projections de la journée) où je parle d&apos;un film relaxant... ce n&apos;est que partiellement exact, la fin du film est loin d&apos;être zen! Cependant, c&apos;est tout de même l&apos;effet ressenti en fin de compte et malgré l&apos;issue du récit...  












</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/wonderful-town-l-etranger"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/wonderful-town-l-etranger</id>
		<issued>2008-05-04T20:52:44Z</issued>
		<modified>2008-07-05T10:34:30Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><i><b><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"><br />
</span></span><img width="120" height="160" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/WONDERFULTOWN.jpg" alt="" /><br />
<br />
</b></i></div>
<br />
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">C'est un film où on se laisse bercer par le calme nostalgique de cette petite ville du sud de la Thaïlande qui se relève en silence du passage du Tsunami, on n'en parle pas ou presque, c'est dans l'air, l'atmosphère. Car le film raconte une rencontre entre un homme et une femme, une histoire d'amour zen sur fond de reconstruction d'une ville. Le personnage masculin, Tan, est d'ailleurs un architecte qui arrive de Bangkok pour se fondre dans le calme de la province telle qu'il la perçoit. Sur place, il loge dans un petit hôtel tenu par une jeune femme, Na, avec qui il engage une relation harmonieuse. Malheureusement, et en cela le film est étrangement construit car le virage hostile est très tardif, cette liaison d'une autochtone avec un étranger à la petite ville ne plait pas à tout le monde dans la région...&#160;<br />
<br />
Quand j'ai vu ce film au festival du film asiatique de Deauville en mars, je n'ai pas été sensible au crescendo infinitésimal de l'action, je recopie ci-dessous ces notes écrites rapidement (la nuit au retour des projections de la journée) où je parle d'un film relaxant... ce n'est que partiellement exact, la fin du film est loin d'être zen! Cependant, c'est tout de même l'effet ressenti en fin de compte et malgré l'issue du récit...&#160; </span></span></div>
<span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></span>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>&quot;Les Aventuriers&quot;  : Les copains d&apos;abord</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">




 


L&apos;un est pilote, l&apos;autre mécano, dans les deux cas, ils sont fous de sports extrêmes et d&apos;aventure, Manu et Roland, malgré leur virilité affichée et le choix des acteurs dans ce sens, partagent leurs jeux d&apos;enfants dans un monde d&apos;adultes. Pour avoir tenté le pari de passer en avion sous l&apos;Arc de Triomphe, Manu se voit retirer sa licence de pilote. Peu de temps après, les bricolages du moteur de la voiture de Roland l&apos;envoie à la casse. C&apos;est d&apos;ailleurs dans un entrepôt de voitures pour la casse que les deux larrons tiennent leur QG. Dans ce lieu coupé du monde, Laetitia, jeune artiste, va apparaître un beau jour à la recherche de pièces détachées en ferraille à sculpter, Roland l&apos;envoie sur les roses, elle insiste : elle n&apos;a rien à faire, elle veut l&apos;accompagner, il l&apos;emmène sur le terrain d&apos;aviation où Manu s&apos;entraîne, elle ne les quittera plus.










Le film est baigné de gris comme l&apos;acier, troué de quelques tâches rouge passion, la camionnette de Roland, l&apos;avion de Manu, le bar rouge de la buvette de l&apos;aérogare. Plus tard, les trois comparses iront au Congo à la recherche d&apos;un trésor perdu sous les mers et de soleil, il y en aura peu, immergés qu&apos;ils seront souvent sous l&apos;eau grise avec leurs scaphandres en métal. Le film est découpé en trois parties, avant le départ à Paris, pendant la croisière au Congo, le retour en France.







</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/les-aventuriers-les-copains-d-abord"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/les-aventuriers-les-copains-d-abord</id>
		<issued>2008-05-03T12:57:53Z</issued>
		<modified>2008-05-03T13:16:05Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;" class="post-title"><img width="120" height="160" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/lesaventuriers120160.jpg" alt="" /></div>
<br />
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
<p style="font-family: times new roman,times,serif; text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">L’un est pilote, l’autre mécano, dans les deux cas, ils sont fous de sports extrêmes et d’aventure, Manu et Roland, malgré leur virilité affichée et le choix des acteurs dans ce sens, partagent leurs jeux d’enfants dans un monde d’adultes. Pour avoir tenté le pari de passer en avion sous l’Arc de Triomphe, Manu se voit retirer sa licence de pilote. Peu de temps après, les bricolages du moteur de la voiture de Roland l’envoie à la casse. C’est d’ailleurs dans un entrepôt de voitures pour la casse que les deux larrons tiennent leur QG. Dans ce lieu coupé du monde, Laetitia, jeune artiste, va apparaître un beau jour à la recherche de pièces détachées en ferraille à sculpter, Roland l’envoie sur les roses, elle insiste&#160;: elle n’a rien à faire, elle veut l’accompagner, il l’emmène sur le terrain d’aviation où Manu s’entraîne, elle ne les quittera plus.<br />
<br />
</span></span></p>
<p style="font-family: times new roman,times,serif; text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">Le film est baigné de gris comme l’acier, troué de quelques tâches rouge passion, la camionnette de Roland, l’avion de Manu, le bar rouge de la buvette de l’aérogare. Plus tard, les trois comparses iront au Congo à la recherche d’un trésor perdu sous les mers et de soleil, il y en aura peu, immergés qu’ils seront souvent sous l’eau grise avec leurs scaphandres en métal. Le film est découpé en trois parties, avant le départ à Paris, pendant la croisière au Congo, le retour en France.<br />
</span></span><font size="3"></font></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>&quot;Teeth&quot; : attention serial castratrice!</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">


Pitch.



 



Une jeune fille, militante de l&apos;abstinence sexuelle, découvre qu&apos;elle possède un &quot;vagina dentata&quot; (un vagin denté), ce qui va provoquer des castrations en série : le petit ami, le gynécologue, le muffle, le frère... 












photo TFM distribution








mini-critique.







Dawn, écolière apparemment banale, milite dans un groupe prônant la chasteté, espérant refouler toute libido. Mais son abstinence est mise à l&apos;épreuve avec plusieurs mâles qui gravitent autour d&apos;elle dont le séduisant Tobey dont elle tombe amoureuse et son demi-frère Brad complètement taré. Mais en cas d&apos;agression, Dawn ignore qu&apos;elle possède une arme secrète !











</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/teeth-attention-serial-castratrice"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/teeth-attention-serial-castratrice</id>
		<issued>2008-05-03T02:00:40Z</issued>
		<modified>2008-07-05T10:35:59Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<p align="center"><img width="120" height="160" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/TEETH.jpg" alt="" /></p>
<p align="justify"><i><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">Pitch.</span></span></i><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"> <br />
<br />
Une jeune fille, militante de l'abstinence sexuelle, découvre qu'elle possède un "vagina dentata" (un vagin denté), ce qui va provoquer des castrations en série&#160;: le petit ami, le gynécologue, le muffle, le frère... <br />
</span></span><font size="2" face="georgia,times new roman,times,serif"><br />
</font></p>
<p align="center"><img width="399" height="224" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/010_t.jpg" alt="" /><br />
<b><i><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: x-small;">photo TFM distribution<br />
</span></span></i></b></p>
<p align="justify"><i><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">mini-critique.<br />
<br />
</span></span></i><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">Dawn, écolière apparemment banale, milite dans un groupe prônant la chasteté, espérant refouler toute libido. Mais son abstinence est mise à l’épreuve avec plusieurs mâles qui gravitent autour d’elle dont le séduisant Tobey dont elle tombe amoureuse et son demi-frère Brad complètement taré. Mais en cas d’agression, Dawn ignore qu’elle possède une arme secrète&#160;!<br />
</span></span><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"></span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Cannes 2008, les temps forts du programme!</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Depuis la semaine dernière et tout le mois de mai, le billet hebdomadaire &quot;Autour des sorties ciné de la semaine&quot; est remplacé par le suivi du festival de Cannes! Néanmoins, les  films  pour lesquels il existe une critique sur CinéManiaC sont accessibles dans la colonne de droite : &quot;A l&apos;Affiche&quot;.









 


Bien que j&apos;ai mis en ligne un blog spécial Cannes www.cinemaniacannes.fr, je vais, à quelques brasses du jour J, faire un petit résumé des futures réjouissances... 








Film d&apos;ouverture : après bien des atermoiements, le mercredi 14 mai au soir, ce ne sera pas le dernier volet d&apos;&quot;Indiana Jones&quot;, présenté hors compétition dans la semaine, mais &quot;Blindness&quot;, un film très sombre du brésilien Fernando Meirelles (&quot;La Cité de Dieu&quot;, &quot;The Constant gardener&quot;), ajouté à la compétition officielle, qui donnera le top départ.













 

Sont également ajoutés de dernière minute à la compétition officielle, &quot;Two lovers&quot;, le dernier film de James Gray (&quot;La Nuit nous appartient&quot; était en compétition l&apos;année passée), son premier film hors univers maffieux... Troisième film venant compléter la sélection &quot;Entre les murs&quot; de Laurent Cantet (&quot;L&apos;Emploi du temps&quot;, inspiré de l&apos;histoire du Dr Romand était dans le même esprit  si j&apos;ai bien compris).



Film de clôture : là aussi, de confirmation en annulation, c&apos;est bien &quot;What just happened&quot; de Barry Levinson qui clôturera le 61° festival de Cannes. Comme son acteur principal est Robert de Niro, il lui incombera de remettre la palme d&apos;or.









</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/cannes-2008-les-temps-forts-du-programme"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/cannes-2008-les-temps-forts-du-programme</id>
		<issued>2008-05-03T00:11:26Z</issued>
		<modified>2008-05-03T00:30:58Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><i><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">Depuis la semaine dernière et tout le mois de mai, le billet hebdomadaire "Autour des sorties ciné de la semaine" est remplacé par le suivi du festival de Cannes! Néanmoins, les&#160; films&#160; pour lesquels il existe une critique sur CinéManiaC sont accessibles dans la colonne de droite&#160;: "A l'Affiche".</span></span></i><br />
<br />
<img width="120" height="160" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/CANNES2008120160_1.jpg" /><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;">Bien que j'ai mis en ligne un blog spécial Cannes <a href="http://www.cinemaniacannes.fr"><b>www.cinemaniacannes.fr</b></a>, je vais, à quelques brasses du jour J, faire un petit résumé des futures réjouissances... </span></span></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><br />
Film d'ouverture&#160;: après bien des atermoiements, le mercredi 14 mai au soir, ce ne sera pas le dernier volet d'"Indiana Jones", présenté hors compétition dans la semaine, mais <b>"Blindness"</b>, un film très sombre du brésilien Fernando Meirelles ("La Cité de Dieu", <a href="http://cinemaniac.blogs.allocine.fr/cinemaniac-8039-un_jardinier_trop_tranquille.htm">"The Constant gardener"</a>), ajouté à la compétition officielle, qui donnera le top départ.<br />
<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: center;"><img width="120" height="160" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/BLINDNESSE.jpg" /></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"> <br />
Sont également ajoutés de dernière minute à la compétition officielle, <b>"Two lovers"</b>, le dernier film de James Gray (<a href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/we-ow-the-night-la-nuit-nous-appartient-tragedie-grecque-russe">"La Nuit nous appartient"</a> était en compétition l'année passée), son premier film hors univers maffieux... Troisième film venant compléter la sélection <b>"Entre les murs"</b> de Laurent Cantet ("L'Emploi du temps", inspiré de l'histoire du Dr Romand était dans le même esprit&#160; si j'ai bien compris).<br />
<br />
Film de clôture&#160;: là aussi, de confirmation en annulation, c'est bien <b>"What just happened"</b> de Barry Levinson qui clôturera le 61° festival de Cannes. Comme son acteur principal est Robert de Niro, il lui incombera de remettre la palme d'or.<br />
<br />
</span></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>10° Festival du cinéma brésilien à Paris, films en compétition</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">












Alors que pour le très proche 61° festival de Cannes, on vient d&apos;ajouter un film brésilien en compétition qui fera l&apos;ouverture : &quot;Blindness&quot; de Fernando Meirelles, ce qui fera deux films brésiliens en compétition officielle à Cannes avec &quot;Linha de salle&quot; de Walter Salles, voici donc la liste des films de fiction en compétition au 10° festival du cinéma brésilien à Paris dont le calendrier tardif  cette année va malheureusement pâtir de la concurrence de la Croisette où seront braqués tous les regards médiatiques. Néanmoins, comme les films de Cannes sortiront ensuite en salle tou au long de l&apos;année, il serait dommage pour les parisiens de se priver du Brésil en mai... 



Cette 10° édition anniversaire du festival du film brésilien à Paris se tiendra du 7 au 27 mai 2008 avec trois semaines : la première pour les films de fiction, la seconde pour une rétrospective des films brésiliens dits classiques et la troisième semaine pour la section documentaire. Pour être allée l&apos;année dernière voir une bonne partie des documentaires au 9° festival du cinéma brésilien 2007, alors que les autres années j&apos;étais bien davantage tentée par les films de fiction, j&apos;ai été récompensée!!! car très agréablement surprise par la qualité et l&apos;intérêt de ces films alors que le genre documentaire attire en général moins le spectateur.











&quot;Ce n&apos;est pas un hasard&quot; (&quot;Não por acaso&quot;)



 de Philippe Barcinski : en ouverture  mercredi 7 mai / 19h30










          

 




</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/10-festival-du-cinema-bresilien-a-paris-films-en-competition"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/10-festival-du-cinema-bresilien-a-paris-films-en-competition</id>
		<issued>2008-05-01T07:58:09Z</issued>
		<modified>2008-05-01T08:10:32Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"><img width="120" height="160" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/BRESIL2008AFFICHETTE.jpg" /><br />
</span></span></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"><br />
<br />
Alors que pour le très proche 61° festival de Cannes, on vient d'ajouter un film brésilien en compétition qui fera l'ouverture&#160;: "Blindness" de Fernando Meirelles, ce qui fera deux films brésiliens <a href="http://cinemaniacannes2007.viabloga.com/news/cannes-2008-selection-des-22-films-en-competition-officielle">en compétition officielle à Cannes</a> avec "Linha de salle" de Walter Salles, voici donc la liste des films de fiction en compétition au 10° festival du cinéma brésilien à Paris dont le calendrier tardif&#160; cette année va malheureusement pâtir de la concurrence de la Croisette où seront braqués tous les regards médiatiques. Néanmoins, comme les films de Cannes sortiront ensuite en salle tou au long de l'année, il serait dommage pour les parisiens de se priver du Brésil en mai... <br />
<br />
Cette 10° édition anniversaire du festival du film brésilien à Paris se tiendra du 7 au 27 mai 2008 avec trois semaines&#160;: la première pour les films de fiction, la seconde pour une rétrospective des films brésiliens dits classiques et la troisième semaine pour la section documentaire. Pour être allée l'année dernière voir une bonne partie des <a href="http://cinemaniac.blogs.allocine.fr/index.blog?blog=cinemaniac&amp;themeID=8767">documentaires au 9° festival du cinéma brésilien 2007,</a> alors que les autres années j'étais bien davantage tentée par les films de fiction, j'ai été récompensée!!! car très agréablement surprise par la qualité et l'intérêt de ces films alors que le genre documentaire attire en général moins le spectateur.<br />
<br />
</span></span><b><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"><br />
<br />
"Ce n’est pas un hasard" ("Não por acaso")</span></span></b><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"> de Philippe Barcinski&#160;: <i><b>en ouverture</b></i><b>&#160; </b>mercredi 7 mai / 19h30<br />
<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: center;"><img width="115" height="165" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/NAOPORACASO.jpg" /> &#160; &#160; <img width="111" height="165" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/ASSAINISSEMENT.jpg" /> &#160; &#160; <img width="120" height="160" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/MARE_2.jpg" /><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: left;"></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Guy Gilles, Nouvelle vague proustienne : &quot;L&apos;Amour à la mer&quot;</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">  

 


 


 Il avait sans doute plus de talent que beaucoup d&apos;autres réalisateurs de l&apos;époque. Il avait la jeunesse, le charme, la douce obstination, la persuasion pour faire tourner dans son premier film ses amis célèbres comme Brialy, Léaud, Delon, Romy Schneider, Juliette Gréco, et dans les films suivants Macha Méril, Delphine Seyrig, la crème de la nouvelle vague. Quant à Jeanne Moreau, son grand amour, rupture qui le précipite dans la dépression, Delphine Seyrig la remplacera dans «Le Jardin qui bascule» (1974). De la nostalgie des films des la première période, Guy Gilles passe, après le difficile tournant du début des années 70, du sombre au désespoir, traitant de sujets qui le préoccupent plus intimement : la drogue dans «Absences répétées» (1972), l&apos;homosexualité dans «Le Crime d&apos;amour» (1981, avec Richard Berry). Son avant-dernier film s&apos;enfonce dans la nuit de l&apos;indifférence du public et de la critique : «Nuit docile» (1986), dix ans plus tard, «Nefertiti» (1996), film inachevé, est un naufrage, Guy Gilles meurt en 1996 à 57 ans.
















 Guy Gilles sur le tournage de &quot;L&apos;Amour à la mer&quot; (toutes les photos éditions Montparnasse)














 On édite aujourd&apos;hui en DVD ses trois premiers films : «L&apos;Amour à la mer» (1963), «Au Pan coupé» (1968), démarrage de sa collaboration avec Macha Méril et adoubement de Patrick Jouané, «son Doinel» (comme Léaud pour Truffaut), et «Clair de terre» (1970) qui raconte le retour en Tunisie d&apos;un double de Guy Gilles qui passa son enfance en Algérie. Pour ce film nostalgique, sans doute le plus populaire qu&apos;il fit, outre Guy Bedos, Roger Hanin, Edwige Feuillère, il engagea Micheline Presle qui ressemblait à sa mère disparue, ce portrait de femme aux yeux bleus que Daniel, le marin de «L&apos;Amour à la mer», tient sous son bras en arrivant à Paris.






 




</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/guy-gilles-nouvelle-vague-proustienne-l-amour-a-la-mer"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/guy-gilles-nouvelle-vague-proustienne-l-amour-a-la-mer</id>
		<issued>2008-04-29T05:57:34Z</issued>
		<modified>2008-04-29T06:15:21Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;">&#160; <img width="120" height="160" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/GUYGILLES120160.jpg" alt="" /><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify;">&#160;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"> Il avait sans doute plus de talent que beaucoup d’autres réalisateurs de l’époque. Il avait la jeunesse, le charme, la douce obstination, la persuasion pour faire tourner dans son premier film ses amis célèbres comme Brialy, Léaud, Delon, Romy Schneider, Juliette Gréco, et dans les films suivants Macha Méril, Delphine Seyrig, la crème de la nouvelle vague. Quant à Jeanne Moreau, son grand amour, rupture qui le précipite dans la dépression, Delphine Seyrig la remplacera dans «Le Jardin qui bascule» (1974). De la nostalgie des films des la première période, Guy Gilles passe, après le difficile tournant du début des années 70, du sombre au désespoir, traitant de sujets qui le préoccupent plus intimement&#160;: la drogue dans «Absences répétées» (1972), l’homosexualité dans «Le Crime d’amour» (1981, avec Richard Berry). Son avant-dernier film s’enfonce dans la nuit de l’indifférence du public et de la critique&#160;: «Nuit docile» (1986), dix ans plus tard, «Nefertiti» (1996), film inachevé, est un naufrage, Guy Gilles meurt en 1996 à 57 ans.<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: center;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"><br />
</span></span><img width="399" height="266" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/Guy_Gilles_tournage_L_Amour_a_la_mer__c__Fonds_Guy_Gilles_t.jpg" /><br />
<b><i><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: x-small;"> Guy Gilles sur le tournage de "L'Amour à la mer" (toutes les photos éditions Montparnasse)</span></span></i></b><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"><br />
<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"> On édite aujourd’hui en DVD ses trois premiers films&#160;: «L’Amour à la mer» (1963), «Au Pan coupé» (1968), démarrage de sa collaboration avec Macha Méril et adoubement de Patrick Jouané, «son Doinel» (comme Léaud pour Truffaut), et «Clair de terre» (1970) qui raconte le retour en Tunisie d’un double de Guy Gilles qui passa son enfance en Algérie. Pour ce film nostalgique, sans doute le plus populaire qu’il fit, outre Guy Bedos, Roger Hanin, Edwige Feuillère, il engagea Micheline Presle qui ressemblait à sa mère disparue, ce portrait de femme aux yeux bleus que Daniel, le marin de «L’Amour à la mer», tient sous son bras en arrivant à Paris.</span></span></div>
<div style="text-align: justify;">&#160;</div>
<div style="text-align: justify;"></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>&quot;Sagrada familia&quot; : WE pascal pas saint</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">

 




Trois jours de tournage pour le récit de trois jours au bord de la mer, pas n&apos;importe quels jours mais le WE de Pâques du vendredi saint au dimanche. Film hybride entre fiction et documentaire, fiction sur le fond mais un fond à rechercher au moment du tournage  Documentaire sur la manière de suivre au plus près les acteurs à qui on a demandé d&apos;improviser des personnages à partir d&apos;un maigre scénario de douze pages. 



L&apos;objectif est de faire sortir les acteurs de leur jeu qui au bout de quelques heures d&apos;improvisation vont donner de plus en plus d&apos;eux-mêmes, mais ça va plus loin, : le réalisateur chilien espère ainsi capter l&apos;inconscient de l&apos;âme du Chili pour parler des problèmes de son pays autrement qu&apos;en en racontant les grands événements. Ainsi, le film trempe comme tout le Chili dans la religion. Le réalisateur fera son film au montage, il y passera un an à scanner plus de 80 heures de rushes.









</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/la-sagrada-familia-desordre-pascal"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/la-sagrada-familia-desordre-pascal</id>
		<issued>2008-04-22T23:56:34Z</issued>
		<modified>2008-04-23T00:28:23Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><img width="120" height="160" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/SAGRADAFAMILIA.jpg" alt="" /><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"><br />
Trois jours de tournage pour le récit de trois jours au bord de la mer, pas n’importe quels jours mais le WE de Pâques du vendredi saint au dimanche. Film hybride entre fiction et documentaire, fiction sur le fond mais un fond à rechercher au moment du tournage… Documentaire sur la manière de suivre au plus près les acteurs à qui on a demandé d’improviser des personnages à partir d’un maigre scénario de douze pages. <br />
<br />
L’objectif est de faire sortir les acteurs de leur jeu qui au bout de quelques heures d’improvisation vont donner de plus en plus d’eux-mêmes, mais ça va plus loin, : le réalisateur chilien espère ainsi capter l’inconscient de l’âme du Chili pour parler des problèmes de son pays autrement qu’en en racontant les grands événements. Ainsi, le film trempe comme tout le Chili dans la religion. Le réalisateur fera son film au montage, il y passera un an à scanner plus de 80 heures de rushes.<br />
<br />
</span></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>&quot;Mon Meilleur ennemi&quot; : L&apos;impossible dé-monstration </title>
		<author>
		<name>Sylvain Etiret</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">










«Mon meilleur ennemi», documentaire de Kevin McDonald, retrace la vie de Klaus Barbie jusqu&apos;à son procès pour crime contre l&apos;humanité, tenu à Lyon en 1987. 



Sous la caméra du réalisateur du «Dernier roi d&apos;Ecosse», la vie de Barbie se déroule, se structure, depuis sa jeunesse allemande, son entrée en action dans le moule de l&apos;idéologie puis du régime nazis, son action durant la guerre, puis son parcours cahotique de l&apos;après-guerre. 



Qui, en dehors de quelques spécialistes, avait conscience de son recrutement, comme de celui de nombre d&apos;anciens nazis, par le contre-espionnage américain rapidement et durablement engagé dans l&apos;opposition au communisme soviétique puis dans la guerre froide ? Qui avait conscience des protections, des arrangements, des conspirations souterraines de cette période ?  On se doutait bien que l&apos;histoire ne s&apos;écrivait pas avec l&apos;eau de rose et les bons sentiments affichés, mais la puissance du cynisme, de l&apos;utilisation de tous moyens justifiés par leur fin, d&apos;adages tels que « les ennemis de mes ennemis sont mes amis », de la recherche des meilleurs spécialistes pour un objectif donné quel que soit leut pédigrée, ne laisse d&apos;étourdir les naïves âmes bien pensantes. 







</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/mon-meilleur-ennemi-la-de-monstration-impossible"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/mon-meilleur-ennemi-la-de-monstration-impossible</id>
		<issued>2008-04-21T20:49:24Z</issued>
		<modified>2008-04-29T06:09:48Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><br />
<br />
<img width="135" height="180" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/MONMEILLEURENNEMI_1.jpg" /></div>
<br />
<br />
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">«Mon meilleur ennemi», documentaire de Kevin McDonald, retrace la vie de Klaus Barbie jusqu’à son procès pour crime contre l’humanité, tenu à Lyon en 1987. </span></span><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">Sous la caméra du réalisateur du «Dernier roi d’Ecosse», la vie de Barbie se déroule, se structure, depuis sa jeunesse allemande, son entrée en action dans le moule de l’idéologie puis du régime nazis, son action durant la guerre, puis son parcours cahotique de l’après-guerre. <br />
<br />
Qui, en dehors de quelques spécialistes, avait conscience de son recrutement, comme de celui de nombre d’anciens nazis, par le contre-espionnage américain rapidement et durablement engagé dans l’opposition au communisme soviétique puis dans la guerre froide&#160;? Qui avait conscience des protections, des arrangements, des conspirations souterraines de cette période&#160;?&#160; On se doutait bien que l’histoire ne s’écrivait pas avec l’eau de rose et les bons sentiments affichés, mais la puissance du cynisme, de l’utilisation de tous moyens justifiés par leur fin, d’adages tels que «&#160;les ennemis de mes ennemis sont mes amis&#160;», de la recherche des meilleurs spécialistes pour un objectif donné quel que soit leut pédigrée, ne laisse d’étourdir les naïves âmes bien pensantes. <br />
</span></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>&quot;L&apos;Un contre l&apos;autre (&quot;Gegenüber&quot;) : les coups</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 


C&apos;est sans doute le film le plus dur de la journée sur le thème des violences conjugales et les scènes où l&apos;épouse roue de coups son mari sont assez difficiles à supporter.






 


 


Georg, policier modèle est mariée à Anne, une institutrice dont il a deux enfants. Malheureusement, le couple ne gagnant pas assez d&apos;argent, c&apos;est le père d&apos;Anne qui rédige les chèques et les humilie en retour, considérant son gendre et sa fille comme des loosers. Anne, subjuguée par son père, ne désire qu&apos;une chose, susciter son admiration une fois dans sa vie. Cela passerait par la promotion de Georg au rang de commissaire de police mais alors, c&apos;est elle qui se sentirait inférieure à son mari. Ecartelée entre ces deux désirs antagonistes, Anne, profondément névrosée, voudrait que Georg soit suffisamment fort pour lui résister et suffisamment faible pour avoir le dessus, comme qui dirait une chose et son contraire.






 





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/gegenuber-les-coups"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/gegenuber-les-coups</id>
		<issued>2008-04-21T01:04:55Z</issued>
		<modified>2008-04-30T10:54:33Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<p style="text-align: center;">&#160;<img width="120" height="160" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/GEGENUBER.jpg" /></p>
<p align="justify" style="font-family: times new roman,times,serif;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"><em>C’est sans doute le film le plus dur de la journée sur le thème des violences conjugales et les scènes où l’épouse roue de coups son mari sont assez difficiles à supporter.</em></span></span></p>
<p align="justify" style="font-family: times new roman,times,serif;">&#160;</p>
<p align="justify" style="font-family: times new roman,times,serif;"><font size="2" face="Tahoma"> </font></p>
<p align="justify" style="font-family: times new roman,times,serif;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">Georg, policier modèle est mariée à Anne, une institutrice dont il a deux enfants. Malheureusement, le couple ne gagnant pas assez d’argent, c’est le père d’Anne qui rédige les chèques et les humilie en retour, considérant son gendre et sa fille comme des loosers. Anne, subjuguée par son père, ne désire qu’une chose, susciter son admiration une fois dans sa vie. Cela passerait par la promotion de Georg au rang de commissaire de police mais alors, c’est elle qui se sentirait inférieure à son mari. Ecartelée entre ces deux désirs antagonistes, Anne, profondément névrosée, voudrait que Georg soit suffisamment fort pour lui résister et suffisamment faible pour avoir le dessus, comme qui dirait une chose et son contraire.</span></span></p>
<p align="justify" style="font-family: times new roman,times,serif;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">&#160;</span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>&quot;Baby face&quot; (&quot;Liliane&quot;) : profession garce</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 

 




Ce film de 1933 est paradoxalement nettement plus hard que seront ceux des années 40 et 50. La chaîne TCM programme jusqu&apos;au 29 avril un cycle qu&apos;elle appelle &quot;pré-code&quot;, c&apos;est à dire avant le code de censure Hays (1934) qui va aseptiser le cinéma américain pour les vingt années à suivre. Ni sexe ni violence ni même de scènes suggestives, d&apos;allusions sexuelles ou de situations amorales, un an plus tard, &quot;Baby face&quot; n&apos;aurait pas pu sortir  On comprend alors pourquoi ce film semble étonnamment moderne et audacieux, d&apos;autant que Barbara Stanwyck en est l&apos;héroïne, une actrice intemporelle dont le jeu est déjà en lui-même d&apos;un modernisme surprenant pour l&apos;époque, une des plus grandes actrices de Hollywood.



Employée dans le bar clandestin minable de son père, Lily Powers, malgré son tempérament énergique et volontaire, a l&apos;habitude d&apos;être exploitée par les hommes. Son père la vend aux clients, sa mère a quitté le foyer, sa seule amie, une employée noire maltraitée, lui remonte le moral. Pourtant un habitué du bar, féru de Nietsche, va lui servir de guide spirituel, lui offrir des livres comme &quot;La Volonté de puissance&quot; et la convaincre de devenir exploiteuse à son tour pour réussir en utilisant les hommes.








 








 





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/baby-face-liliane-profession-garce"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/baby-face-liliane-profession-garce</id>
		<issued>2008-04-21T00:49:50Z</issued>
		<modified>2008-04-21T01:01:20Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;">&#160;<img width="125" height="168" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/LILIANE.jpg" /><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"><br />
Ce film de 1933 est paradoxalement nettement plus hard que seront ceux des années 40 et 50. La chaîne TCM programme jusqu’au 29 avril un cycle qu’elle appelle "pré-code", c’est à dire avant le code de censure Hays (1934) qui va aseptiser le cinéma américain pour les vingt années à suivre. Ni sexe ni violence ni même de scènes suggestives, d’allusions sexuelles ou de situations amorales, un an plus tard, "Baby face" n’aurait pas pu sortir… On comprend alors pourquoi ce film semble étonnamment moderne et audacieux, d’autant que Barbara Stanwyck en est l’héroïne, une actrice intemporelle dont le jeu est déjà en lui-même d’un modernisme surprenant pour l’époque, une des plus grandes actrices de Hollywood.<br />
<br />
Employée dans le bar clandestin minable de son père, Lily Powers, malgré son tempérament énergique et volontaire, a l’habitude d’être exploitée par les hommes. Son père la vend aux clients, sa mère a quitté le foyer, sa seule amie, une employée noire maltraitée, lui remonte le moral. Pourtant un habitué du bar, féru de Nietsche, va lui servir de guide spirituel, lui offrir des livres comme "La Volonté de puissance" et la convaincre de devenir exploiteuse à son tour pour réussir en utilisant les hommes.<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: left;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"> <br />
</span></span></div>
<div style="text-align: left;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;"> </span></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>&quot;Le Grand alibi&quot; : L&apos;Homme de pique</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">




Adaptation d&apos;un roman d&apos;Agatha Christie, on n&apos;attendait pas une révolution cinéma mais quelle désolation en sortant de cette projection dans la belle salle du cinéma Le Balzac qui clôturait trois jours de festivités de la Sacem* où les spectateurs furent d&apos;ailleurs chaleureusement accueillis avec du champagne. Mais quel degré d&apos;alcoolémie aurait-il fallu atteindre pour s&apos;immerger dans ce film?



Un professeur de psychiatrie, serial séducteur, Pierre Collier (Lambert Wilson), est assassiné lors d&apos;un week-end dans la villa du sénateur Henri Pages (Pierre Arditi), collectionneur d&apos;armes à feu. Parmi les nombreuses femmes de la vie de Pierre Collier, assistaient à ce WE, la propre femme du sénateur, son hôtesse Eliane, fausse bourgeoise gnangnan et bavarde, son épouse légitime Claire, jolie femme filiforme, effacée, presque prostrée, sa maîtresse préférée Esther, pétulante artiste tendance femme libérée, et son ancienne passion Lea, brune fatale extravertie pré-hystérique, fin du catalogue. 









</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/le-grand-alibi"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/le-grand-alibi</id>
		<issued>2008-04-20T17:50:27Z</issued>
		<modified>2008-04-30T10:55:06Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><img width="120" height="160" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/GRANDALIBI.jpg" alt="" /></div>
<br />
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">Adaptation d'un roman d'Agatha Christie, on n'attendait pas une révolution cinéma mais quelle désolation en sortant de cette projection dans la belle salle du cinéma Le Balzac qui clôturait trois jours de festivités de la Sacem* où les spectateurs furent d'ailleurs chaleureusement accueillis avec du champagne. Mais quel degré d'alcoolémie aurait-il fallu atteindre pour s'immerger dans ce film?<br />
<br />
Un professeur de psychiatrie, serial séducteur, Pierre Collier (Lambert Wilson), est assassiné lors d’un week-end dans la villa du sénateur Henri Pages (Pierre Arditi), collectionneur d’armes à feu. Parmi les nombreuses femmes de la vie de Pierre Collier, assistaient à ce WE, la propre femme du sénateur, son hôtesse Eliane, fausse bourgeoise gnangnan et bavarde, son épouse légitime Claire, jolie femme filiforme, effacée, presque prostrée, sa maîtresse préférée Esther, pétulante artiste tendance femme libérée, et son ancienne passion Lea, brune fatale extravertie pré-hystérique, fin du catalogue. <br />
<br />
</span></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>L&apos;Affiche du 61° festival de Cannes</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">

 


Inspirée d&apos;une photo de David Lynch, l&apos;affiche du 61° festival de Cannes est signée Pierre Collier. Issu des Beaux arts, Pierre Collier rejoint l&apos;univers publicitaire au début des années 80. Il réalise sa première affiche de cinéma pour le film &quot;Noir et blanc&quot; de Claire Devers : un premier film terrible, tourné en noir et blanc, sur la dérive suicidaire des relations sadomasochistes entre un homme marié ordinaire, un comptable chétif et blanc, et son masseur, un athlète musclé et noir, avec un final traumatisant!!!, film, adapté d&apos;une nouvelle de Tennessee Williams, qui obtint la caméra d&apos;or à Cannes en 1986. 









</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/l-affiche-du-61-festival-de-cannes"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/l-affiche-du-61-festival-de-cannes</id>
		<issued>2008-04-19T18:17:45Z</issued>
		<modified>2008-04-20T18:22:05Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><img width="300" height="398" src="http://cinemaniacannes2007.viabloga.com/images/CANNES2008AFFICHE.jpg" alt="" /><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">Inspirée d'une photo de David Lynch, l'affiche du 61° festival de Cannes est signée Pierre Collier. Issu des Beaux arts, Pierre Collier rejoint l'univers publicitaire au début des années 80. Il réalise sa première affiche de cinéma pour le film "Noir et blanc" de Claire Devers&#160;: un premier film terrible, tourné en noir et blanc, sur la dérive suicidaire des relations sadomasochistes entre un homme marié ordinaire, un comptable chétif et blanc, et son masseur, un athlète musclé et noir, avec un final traumatisant!!!, film, adapté d'une nouvelle de Tennessee Williams, qui obtint la caméra d'or à Cannes en 1986. <br />
<br />
</span></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Rencontre avec Tony Curtis le 27 avril à Paris</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Tony Curtis sera bientôt à Paris du 24 au 30 avril 2008. Une rencontre cinéphile avec l&apos;acteur et sa femme est organisée le dimanche 27 avril au Marriott rive gauche*. Débutant à 14h par la projection d&apos;un documentaire tourné par une équipe française ayant suivi Tony Curtis et son épouse entre Las Vegas et LA, la séance se prolongera avec questions et dédicaces. Au dernier tiers de l&apos;après-midi, la projection d&apos;un classique de Billy Wilder «Certains l&apos;aiment chaud » où Tony Curtis rencontra une prestigieuse partenaire, une certaine Marilyn Monroe dont il pourrait bien parler 








                


Quelques films cultes avec Tony Curtis : &quot;Trapèze&quot; de Carol Reed (1956), &quot;Les Vikings&quot; de Richard Fleisher (1958), &quot;Certains l&apos;aiment chaud&quot; de Billy Wilder (1959), &quot;Opération jupons&quot; de Blake Edwards (1960) &quot;Spartacus&quot; de Stanley Kubrick (1961).
















</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/rencontre-avec-tony-curtis-le-27-avril-a-paris"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/rencontre-avec-tony-curtis-le-27-avril-a-paris</id>
		<issued>2008-04-18T23:41:12Z</issued>
		<modified>2008-04-18T23:42:17Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">Tony Curtis sera bientôt à Paris du 24 au 30 avril 2008. Une rencontre cinéphile avec l’acteur et sa femme est organisée le dimanche 27 avril au Marriott rive gauche*. Débutant à 14h par la projection d’un documentaire tourné par une équipe française ayant suivi Tony Curtis et son épouse entre Las Vegas et LA, la séance se prolongera avec questions et dédicaces. Au dernier tiers de l’après-midi, la projection d’un classique de Billy Wilder «Certains l’aiment chaud&#160;» où Tony Curtis rencontra une prestigieuse partenaire, une certaine Marilyn Monroe dont il pourrait bien parler…</span></span></div>
<br />
<div style="text-align: center;">&#160;<img width="120" height="160" alt="" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/TRAPEZE120160.jpg" />&#160;&#160;&#160; <img width="120" height="160" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/VINKINGS.jpg" alt="" /> &#160;&#160;  <img width="120" height="160" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/CERTAINS.jpg" alt="" /> &#160; <img width="120" height="160" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/OPERATIONJUPONS.jpg" alt="" /> &#160;&#160;<img width="120" height="160" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/SPARTACUS_1.jpg" alt="" /></div>
<div style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><i><span style="font-family: Georgia;">Quelques films cultes avec Tony Curtis&#160;: <b>"Trapèze"</b> de Carol Reed (1956), <b>"Les Vikings"</b> de Richard Fleisher (1958), <b>"Certains l'aiment chaud"</b> de Billy Wilder (1959), <b>"Opération jupons"</b> de Blake Edwards (1960) <b>"Spartacus"</b> de Stanley Kubrick (1961).<br />
<br />
</span></i></span></div>
<div style="text-align: left;"><span style="font-size: small;"><i><span style="font-family: Georgia;"></span></i></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>&quot;Easy rider&quot; : born to be wild</title>
		<author>
		<name>vierasouto</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">A l&apos;occasion de l&apos;anniversaire des 40 ans de mai 68, on croule sous les rétrospectives,  j&apos;en rajoute pour le volet cinéma... j&apos;ai réuni les critiques d&apos;une douzaine de  films qui, marquent bien l&apos;esprit libertaire 68 qui n&apos;existe malheureusement plus..., surtout pas depuis le 6 mai dernier.. ou/et  reflètent la production de la fin des années 60... Voir la liste et les critiques dans la nouvelle rubrique événementielle créée pour la saison : Ciné68... 









 


C&apos;est la référence du road movie, le film rock, le film cultissime par excellence, un ovni qui s&apos;abat sur le cinéma américain des studios en crise tourné en 1969 par Dennis Hopper, alors acteur un peu sur la touche, sur une idée de lui-même et Peter Fonda, acteur débutant difficilement à Hollywood, aussi défoncés pendant le tournage que leurs personnages d&apos;après la légende (et qui passeront ensuite des années à se disputer la paternité de l&apos;histoire)... Quel départ en moto sur &quot;Born to be wild &quot; de Steppenwolf (à écouter sur le trailer en bas de l&apos;article)! Pendant une grande partie du film, on a l&apos;impression que le scénario se construit au fil de la ballade de LA à la Nouvelle Orléans car il y a bien une idée de départ et un message mais dans l&apos;intervalle, des haltes, des rencontres, des trips... Après un deal de drogue, Wyatt (Peter Fonda) et Billy (Dennis Hopper) vont traverser les USA en moto pour se rendre au carnaval de la Nouvelle Orléans. Cette Amérique profonde, tout d&apos;abord peuplée au fil du récit par des citadins jeunes comme eux devenus hippies dans des communautés, va chemin faisant laisser place à l&apos;Amérique profonde intolérante qui ne supporte pas les cheveux longs... 







</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinemaniac.viabloga.com/news/easy-rider-born-to-be-wild"/>
		<id>http://cinemaniac.viabloga.com/news/easy-rider-born-to-be-wild</id>
		<issued>2008-04-17T02:27:39Z</issued>
		<modified>2008-04-17T12:29:54Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://cinemaniac.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><i><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">A l'occasion de l'anniversaire des 40 ans de mai 68, on croule sous les rétrospectives,&#160; j'en rajoute pour le volet cinéma... j'ai réuni les critiques d'une douzaine de&#160; films qui, marquent bien l'esprit libertaire 68 qui n'existe malheureusement plus..., surtout pas depuis le 6 mai dernier.. ou/et&#160; reflètent la production de la fin des années 60... Voir la liste et les critiques dans la nouvelle rubrique événementielle créée pour la saison&#160;:<a href="http://cinemaniac.viabloga.com/texts/cine68"> Ciné68... </a><br />
</span></span></i><br />
<img width="120" height="160" src="http://cinemaniac.viabloga.com/images/EASYRIDER.jpg" alt="" /><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">C'est la référence du road movie, le film rock, le film cultissime par excellence, un ovni qui s'abat sur le cinéma américain des studios en crise tourné en 1969 par Dennis Hopper, alors acteur un peu sur la touche, sur une idée de lui-même et Peter Fonda, acteur débutant difficilement à Hollywood, aussi défoncés pendant le tournage que leurs personnages d'après la légende (et qui passeront ensuite des années à se disputer la paternité de l'histoire)... Quel départ en moto sur "Born to be wild " de Steppenwolf <i>(à écouter sur le trailer en bas de l'article)</i>! Pendant une grande partie du film, on a l'impression que le scénario se construit au fil de la ballade de LA à la Nouvelle Orléans car il y a bien une idée de départ et un message mais dans l'intervalle, des haltes, des rencontres, des trips... Après un deal de drogue, Wyatt (Peter Fonda) et Billy (Dennis Hopper) vont traverser les USA en moto pour se rendre au carnaval de la Nouvelle Orléans. Cette Amérique profonde, tout d'abord peuplée au fil du récit par des citadins jeunes comme eux devenus hippies dans des communautés, va chemin faisant laisser place à l'Amérique profonde intolérante qui ne supporte pas les cheveux longs... <br />
</span></span></div>]]></content>
	</entry>

</feed>
