09 - 05
2008
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Ouverture mercredi soir du 10° festival du cinéma brésilien au cinéma l'Arlequin à Paris en présence du jury qu'on a quasiment pas vu, assis sagement au premier rang, parmi eux, aperçu l'actrice Alexandra Stewart, Axelle Laffont et Rufus, juré de l'année précédente. Drôle d'idée d'avoir choisi ce film terne pour débuter un festival riche en promesses de découvertes, trois semaines avec cette première semaine consacrée du 7 au 13 mai aux films de fiction dont ceux en compétition. En revanche, le bar est excellent avec de la vraie Guarana Antartica en cannettes, avis aux amateurs!
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"Ce n’est pas un hasard" ("Não por acaso") de Philippe Barcinski

site officiel du film...

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Deux histoires masculines en parallèles qui n'auraient jamais dû se rencontrer, celle d'Enio, contrôleur de la circulation et de Pedro, le joueur de billard. Après un accident de voiture qui les implique au second degré, les deux hommes vont partager les retombées du destin, le premier va retrouver sa fille adolescente et le second un nouvel amour après la mort de sa compagne... Bienvenue au cinéma où le spectateur se débrouille avec les images pour reconstituer sa version perso de l'histoire... Le destin, la destinée, le hasard, l'impossible contrôle des événements, en contraste avec les activités professionnelles des protagonistes, le contrôle de la circulation automobile ou celle de la boule de billard, tel est le thème très vaste et distendu de ce premier long-métrage de Philippe Barcinski dans un Brésil urbanisé qui semble bien aseptisé... On attend le prochain film...
Huis-clos théâtral entre une prostituée et son client. Dans un bar mal famé, un homme propose à une prostituée de passer la nuit avec lui à l'écouter parler avant son suicide programmé pour le lendemain matin, moyennant une somme de 500 reais, soit cinq fois le tarif normal. Chez elle, au lieu de gagner facilement de l'argent à ne rien faire, cette femme plantureuse, coquette et narcissique, obsédée par son apparence physique et sa capacité de séduction, n'a de cesse que ce client très spécial s'occupe plutôt de son corps et pourquoi pas d'amour, même pour faire semblant... De son côté, l'homme passera de l'abattement introspectif à l'identification à la prostituée (travesti, il reprend ses répliques à elle du début mot à mot), puis, à l'acceptation d'une possible relation entre eux. On ne saisit pas très bien quelles sont les inclinations et les attirances entre ces deux protagonistes, le texte existentiel étant mis en exergue malgré une approche très physique des personnages. Au final, s'agissant du moins du spectateur français, cette relation n'est pas intelligible et peu crédible, les acteurs déclament, surjouent (surtout elle) et la relation oscille entre rapports hypersexualisés et échanges hypercourtois, confidences polies, presque timides, épluchant le sens de la vie. Comme pour le film d'ouverture, on est encore dans du cinéma en kit, le spectateur bricolera sa version du film tout seul, la fin du film étant à peu près incompréhensible avec une piste onirique et une version réalité au choix... On attend donc la suite...
Demain vendredi soir, "Mutum" de Sandra Kogut (déjà projeté cet après-midi mais je n'y étais pas), sélectionné à Cannes l'année dernière dans Un Certain regard et grand prix Redentor au festival de Rio de Janeiro 2007, devrait réveiller le cinéphile!
Voir le billet sur les films en compétition...
Demain vendredi soir, "Mutum" de Sandra Kogut (déjà projeté cet après-midi mais je n'y étais pas), sélectionné à Cannes l'année dernière dans Un Certain regard et grand prix Redentor au festival de Rio de Janeiro 2007, devrait réveiller le cinéphile!
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A noter une table ronde sur le cinéma brésilien des années 68/70 à la Sorbonne (47, rue des Ecoles, Paris 5°) mardi 13 mai à 11h : inscriptions sur le site www.jangada.org ou envoyer un mail à sorbonne@jangada.org ; téléphone : 01 55 26 98 50.
* Jusqu'au 13 mai 2008 au cinéma l'Arlequin (76, rue de Rennes, 6°)
Semaine des films de fiction dont ceux en compétition.
Semaine des films de fiction dont ceux en compétition.
* Du 14 au 20 mai 2008 au cinéma L'Action Christine (24, rue Christine, 4°)
Des grands classiques du cinéma brésilien dont un hommage à Roberto Farias.
* Du 21 au 27 mai 2008 au cinéma Latina (40, rue du Temple, 4°)
Les films documentaires brésiliens dont un hommage à Sílvio Tendler.
Les films documentaires brésiliens dont un hommage à Sílvio Tendler.
Mots-clés : Cinéfestival, cinéma brésilien, Festival cinéma brésilien 2008, Ce n'est pas un hasard, Philippe Barcinski































































