11 - 06
2008
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Je profite de ce billet pour parler de l'initiative du blog Wildgrounds, à laquelle le blog CinéManiaC participera bien volontiers, d'un cycle spécial d'été sur le cinéma japonais sur le net dès le mois de juillet...
Côté DVD, ça se débloque un peu : on vient de (re)découvrir cet hiver deux réalisateurs majeurs : Kijû Yoshida (éditions Carlotta) et Hideo Gosha (éditions Wild side video), on attend un coffret Nagisa Oshima (éditions Carlotta) la semaine prochaine (18 juin 2008)...

Côté DVD, ça se débloque un peu : on vient de (re)découvrir cet hiver deux réalisateurs majeurs : Kijû Yoshida (éditions Carlotta) et Hideo Gosha (éditions Wild side video), on attend un coffret Nagisa Oshima (éditions Carlotta) la semaine prochaine (18 juin 2008)...

On attendait Kiyoshi Kurosawa dans un genre auquel on ne l'attendait pas : la comédie dramatique. Une famille japonaise se dissout lentement, ça commence par le licenciement du père qui le cache à sa famille. Le fils aîné quasiment toujours absent, le fils cadet dépense l'argent de la cantine pour s'offrir des leçons de piano en cachette.
Dans une maison de Tokyo, un homme rentre chez lui comme un voleur ses chaussures à la main, son épouse est interloquée, il vient de perdre son travail mais il ne le dira pas. Quand son plus jeune fils lui réclame des leçons de piano, il s'obstine à refuser pour avoir le sentiment de conserver son autorité paternelle. La mère, impuissante à réunir la famille, donne le change et demeure cantonnée dans son rôle de femme au foyer ou ce qu'il en reste.
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Dans une maison de Tokyo, un homme rentre chez lui comme un voleur ses chaussures à la main, son épouse est interloquée, il vient de perdre son travail mais il ne le dira pas. Quand son plus jeune fils lui réclame des leçons de piano, il s'obstine à refuser pour avoir le sentiment de conserver son autorité paternelle. La mère, impuissante à réunir la famille, donne le change et demeure cantonnée dans son rôle de femme au foyer ou ce qu'il en reste.
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On ne sait pas très bien où le film veut en venir, c'est une chronique familiale en forme de constat d'échec sans violence, par petites touches, un peu comme une sonate, celle qui finira par réunir la famille autour du plus jeune fils qui s'avère être un prodige du piano. Le vrai sujet du film semble être la perte de l'autorité paternelle exacerbée par le licensiement professionnel du père, qui, dépossédé de son statut de soutien familial, prend la mesure de son absence de pouvoir au sein de sa famille.
Je connais peu le cinéma de Kiyoshi Kurosawa mais les amateurs du réalisateur qu'ils apprécient pour des films comme "Cure" ou "Kairo", risquent fort d'être déçus. Un film ni désagréable à regarder ni passionnant, les événements sont si peu marqués qu'on les a quasiment oubliés à la sortie de la projection, un film qui pourrait bien passer inaperçu à sa sortie.
Note CinéManiaC :
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Mots-clés : avant-Premières, cinéactuel, cinéma asiatique, Cannes 2008, Un Certain regard 2008, Tokyo sonata, Kiyoshi Kurosawa


































































